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La stabilisation vue par Dji

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La stabilisation est un problème connu de tous les cinéastes. Si dans certains cas, les équipes de tournage ont d’autres solutions parfois très coûteuses, beaucoup de vidéastes tournent leur vidéo seuls.
Stabiliser ses plans est une chose obligatoire lors du tournage. Les plans pris seront alors fluides, agréables à regarder et le travail en post production en sera bien moins compliqué. En effet, rien de pire que de faire de belles images et que se rendre compte que ça tremble de partout.
La première option pour laquelle on a tendance à penser/opter c’est d’investir dans des objectifs stabilisés. Cependant, les modèles proposant cette option sont assez limités en nombre, et le budget est élevé. De plus, le choix d’un objectif est, à la base, déjà difficile car les critères sont déjà nombreux : Type de monture, Budget, Marque, Focale, et Ouverture…et cela devient donc un vrai calvaire si on doit rajouter à cela la stabilisation ! Les optiques regroupant tous ces critères sont rares et très chères donc il faut se rendre à l’évidence : un stabilisateur est indispensable…
L’avantage d’investir dans cet accessoire est qu’il vous permettra d’utiliser tous vos objectifs, sans plus vous soucier s’ils sont stabilisés ou non, et idem pour vos futurs achats. En gros, la vie de vidéaste devient plus simple.
Mais l’évolution dans ce secteur est incessant et on peut maintenant parler de révolution et d’objet abouti avec les modèles proposant l’auto-calibration. En effet, quasiment plus de réglage électronique à faire, tout se fait tout seul, en un clic, et il n’y a plus qu’à aller shooter !
Ce magnifique produit est constamment avec nous lors de nos tournages et nous permet d’avoir des films de qualité professionnelle.

Dji ne se contente pas simplement mettre à jour son stabilisateur de smartphone, le géant chinois a annoncé son premier stabilisateur à une main pour les reflex numériques et les appareils photo sans miroir: le nouveau Ronin-S. Reflétant la forme et la fonction de l’Osmo Mobile, le Ronin-S promet le même contrôle de précision et la prise de vue stabilisée pour les appareils photo et les objectifs plus grands.

Ronin-S est le premier stabilisateur à main unique de DJI pour les systèmes de reflex numériques et de caméra sans miroir. Disponible en deux tailles de cadre pour les deux types de caméra, la technologie à cardan à trois axes de DJI offre une vidéo fluide et sans tremblements et des photos nettes, ajoutant une touche cinématique et professionnelle à votre travail.

Les puissants moteurs à couple élevé prennent en charge les combinaisons d’appareils photo et d’objectifs les plus populaires, notamment les systèmes Canon 5D, Panasonic GH et Sony Alpha. Son système de stabilisation compense les zooms avec des taux d’agrandissement plus élevés et un barillet de zoom externe, tandis que ses algorithmes de stabilisation avancés fonctionnent avec la technologie de stabilisation optique intégrée.

La capture de vidéos stabilisées n’a jamais été aussi facile car Ronin-S a été conçu pour une installation et une utilisation faciles. Un nouveau mode Push vous permet de régler l’axe horizontal et vertical à la main lorsque que le Ronin-S est sous tension. Les verrouillages axiaux accélèrent le processus d’installation pour vous permettre de passer plus de temps à filmer et à préparer votre équipement. Ronin-S a un design incurvé confortable et ergonomique qui aide à capturer les mouvements cinématiques en douceur.

Drones : réglementation en 2018

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L’an prochain, les propriétaires de drones de plus de 800 gr ne pourront plus faire voler leur aéronef comme ils le souhaitent, même à la campagne. Ils devront suivre une formation, laquelle leur permettra d’obtenir une attestation officielle à présenter en cas de contrôle par les autorités.

Deux catégories de drones civils, appareils sans pilote, gérés par un système télécommandé, se partagent actuellement l’espace aérien : les drones à usages professionnels et les drones de loisirs. Si les premiers nécessitent un brevet de télé-pilote sur la base de l’examen théorique de pilote d’ULM (météo, maniement, sécurité), les seconds peuvent être utilisés à ce jour sans autorisation particulière pour peu que les propriétaires respectent quelques prescriptions et fassent preuve de bon sens. Ainsi les drones de loisirs ne peuvent survoler une agglomération (les drones professionnels peuvent voler sur autorisation préfectorale), de bâtiments et espaces publics, ou encore d’une foule, dans la limite de 150 m maximum, voire moins dans certaines zones comme défini sur des cartes de restrictions mises à la disposition de tous les pilotes (Geoportail, Mach 7, …). Le vol de nuit et sans visibilité est également interdit.

Si l’on connaît désormais le contenu de cette loi relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils, on sait que les propriétaires de drones de loisirs de plus d’un certain poids, défini par voie réglementaire, sans dépasser 800 grammes, devront être en possession d’une attestation officielle de télé-pilote à présenter aux autorités en cas de contrôle. Par ailleurs l’engin devra comporté un numéro d’immatriculation et donc être déclaré. Il devra également être équipé d’un système d’avertissement en cas de chute. Les nouveaux aéronefs en seront équipés, pour les autres, les constructeurs vont devoir prévoir des adaptations avant janvier 2019. Ils devront également être équipés de système « No Fly », interdisant automatiquement le survol de zones sensibles (villes, aéroports, terrains militaires, centrales nucléaires, etc) et de limitation d’altitude. Le constructeur chinois Dji, leader de la fabrication des drones professionnels de loisirs et professionnels a déjà équipé ses appareils lors de ses dernières mises à jour logicielles. La limitation de distance n’est pas obligatoire, mais l’aéronef doit rester visible par son utilisateur.Concernant l’attestation officielle, celle-ci sera obtenue par les télé-pilotes qui auront suivi une formation (en ligne) visant à permettre le contrôle de l’évolution des aéronefs circulant sans personne à bord, en sécurité et dans le respect des règles et des conditions d’emploi relatives à la navigation aérienne. Une évaluation de contrôle, également en ligne, permettra d’obtenir cette attestation indispensable, sous peine de se voir confisquer l’engin et payer une amende dissuasive.

La Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) est actuellement à la recherche d’un prestataire capable de développer « une application mobile ainsi qu’un site Internet » qui permettront aux pilotes de drones « de se former de manière pratique et ludique ». Un appel d’offre a été lancé le lundi 2 octobre dernier.

Cette formation en ligne sera composée de cours pratiques et ludiques, mais aussi d’une partie « évaluation » qui permettra au candidat de valider son apprentissage et d’obtenir une attestation officielle. Pour cela, il devra créer un compte personnel sur le site gouvernemental.
Les modules d’apprentissage qui seront proposé aux télé-pilotes devront porter sur les grands chapitres fixés par la DGAC, à savoir : l’utilisation de l’espace aérien, la réglementation, les connaissances techniques, la météorologie, mais aussi la connaissance des dangers liés à l’usage des drones, sans oublier les sanctions encourues en cas de non-respect de la réglementation.

Pour obtenir leur attestation, les candidats ayant suivi tous les modules pourront passer à la phase d’évaluation qui se présentera sous la forme d’un « questionnaire certifiant à choix multiple ». Les questions seront « sélectionnées au hasard par l’application, parmi une base de questions fournie par la DGAC ». A ce stade les conditions de notes ou de performances requises pour la délivrance de l’attestation, ne sont pas encore connues.

Les aéronefs sans pilote a bord, dont le poids n’excèdent pas 800 gr peuvent être considérés comme étant des mini drone et ne sont en aucun cas régis par cette loi. Ils peuvent être utilisés librement sans pour autant gêner l’espace aérien des autres et en respectant les règles de base à savoir l’altitude maxi de 150 m, le survol de personnes, le survol de zones sensibles, piloter à vue et ne pas voler la nuit.

Tout savoir sur les 10 règles à suivre.