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Pourquoi choisir WordPress ?

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Créé en 2003, WordPress est à la base un outil permettant de créer son blog. Très vite, WordPress va devenir un outil beaucoup plus puissant.

WordPress est un CMS (Content Managment System) open source. Ceci signifie que le programme ouvre son code à une communauté de développeurs permettant de faire évoluer sans cesse le programme et de réagir très rapidement lorsque une faille est identifiée. La communauté CMS WordPress étant la plus importante au monde (27% des sites internet du monde sont réalisés avec WordPress), le programme dispose d’énormément de choix en termes de thèmes, extensions, widgets… WordPress étant un outil parfaitement modulable, votre site vitrine peut rapidement se transformer en boutique en ligne grâce au nombre incalculable d’extensions créées par l’immense communauté.

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Se lancer dans la création de son site WordPress, c’est :

  1. Réserver son nom de domaine et son serveur
  2. Installer WordPress
  3. Choisir et installer son thème
  4. Créer une structure
  5. Rédiger du contenu
  6. Installer les extensions nécessaires
  7. Référencer son site

Dans un premier temps, vous devez réserver votre nom de domaine qui sera la domiciliation de votre site internet. Cette étape est très importante pour votre futur référencement. Ce nom de domaine vous permettra de refléter votre activité grâce aux mots clés choisis ou même au nom de votre marque. N’oubliez pas de réserver votre nom de domaine afin d’en être le seul et unique propriétaire.

Vient ensuite le choix de l’hébergeur. Vous avez le choix entre deux principaux choix : le serveur dédié ou mutualisé. le serveur dédié est plus sécurisé, plus cher et correspond plus au besoin de grandes entreprises ou compagnies dont l’activité nécessite une sécurité importante. Le serveur mutualisé permet d’avoir un serveur à moindre coût et reste à ce jour un moyen moins sécurisé qu’un serveur dédié mais quand même très efficace.

Ovh est aujourd’hui le leader du marché et nous conseillons à nos clients de travailler avec eux. Leur service après vente est très réactif et personnalisé, ce qui nous permet de réagir très rapidement en cas de problème. Vous pouvez réserver votre nom de domaine, gérer vos adresses mail, gérer vos bases de données, ect…

Pour l’installation de WordPress, deux possibilités : travailler en ligne ou en local. Travailler en local vous permet de concevoir le site web en entier avant de publier la totalité du projet. Cette technique est utilisée souvent pour effectuer des tests de fonctionnalités, de design ou de contenu sans que l’internaute ne puisse voir les modifications en direct. Votre site est alors stocké sur un ordinateur ou un disque dur. Le fait de travailler en ligne vous permet de créer en direct live votre site. Le stockage de la base de données de votre site sera alors directement rattachée à votre hébergeur et les modifications seront faites en temps réel.

Une fois WordPress installé, il vous suffi de choisir un thème qui correspond aux fonctionnalités, au design souhaités.

Vient ensuite la création de structure et saisie de contenu. Un sitemap (plan de site) permet aux différents moteurs de recherche de scanner vos url afin de les indexer dans le moteur de recherche. Avec cet outil le robot est informé dès qu’un nouveau contenu est publié, ce qui est en quelque sorte une veille du référencement de votre site.

Ensuite, vous pouvez installer toutes les extensions que vous souhaitez afin de compléter les fonctionnalités du site internet.

Dans un monde où la concurrence est parfois rude, vous devez référencer votre site afin de ressortir parmi les premiers résultats de recherche Google. Il existe 2 type de référencement : le référencement payant (SEA) et gratuit (SEO). Ces deux techniques de référencement présentent des stratégies bien différentes. Le référencement gratuit, dit naturel, est un minimum ainsi qu’une base afin que votre site soit « accepté » par Google.

La création d’un site WordPress n’est pas gratuite et représente un coût qui variera en fonction du projet de chacun. On peut trouver énormément d’extensions nous permettant de répondre à toutes nos envies, et ce à tous les prix.

Cet article parle du CMS WordPress uniquement, mais il existe bien d’autres CMS puissants tel que Joomla par exemple et permet de réaliser des sites web très design et fonctionnels.

 

Drones : réglementation en 2018

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L’an prochain, les propriétaires de drones de plus de 800 gr ne pourront plus faire voler leur aéronef comme ils le souhaitent, même à la campagne. Ils devront suivre une formation, laquelle leur permettra d’obtenir une attestation officielle à présenter en cas de contrôle par les autorités.

Deux catégories de drones civils, appareils sans pilote, gérés par un système télécommandé, se partagent actuellement l’espace aérien : les drones à usages professionnels et les drones de loisirs. Si les premiers nécessitent un brevet de télé-pilote sur la base de l’examen théorique de pilote d’ULM (météo, maniement, sécurité), les seconds peuvent être utilisés à ce jour sans autorisation particulière pour peu que les propriétaires respectent quelques prescriptions et fassent preuve de bon sens. Ainsi les drones de loisirs ne peuvent survoler une agglomération (les drones professionnels peuvent voler sur autorisation préfectorale), de bâtiments et espaces publics, ou encore d’une foule, dans la limite de 150 m maximum, voire moins dans certaines zones comme défini sur des cartes de restrictions mises à la disposition de tous les pilotes (Geoportail, Mach 7, …). Le vol de nuit et sans visibilité est également interdit.

Si l’on connaît désormais le contenu de cette loi relative au renforcement de la sécurité de l’usage des drones civils, on sait que les propriétaires de drones de loisirs de plus d’un certain poids, défini par voie réglementaire, sans dépasser 800 grammes, devront être en possession d’une attestation officielle de télé-pilote à présenter aux autorités en cas de contrôle. Par ailleurs l’engin devra comporté un numéro d’immatriculation et donc être déclaré. Il devra également être équipé d’un système d’avertissement en cas de chute. Les nouveaux aéronefs en seront équipés, pour les autres, les constructeurs vont devoir prévoir des adaptations avant janvier 2019. Ils devront également être équipés de système « No Fly », interdisant automatiquement le survol de zones sensibles (villes, aéroports, terrains militaires, centrales nucléaires, etc) et de limitation d’altitude. Le constructeur chinois Dji, leader de la fabrication des drones professionnels de loisirs et professionnels a déjà équipé ses appareils lors de ses dernières mises à jour logicielles. La limitation de distance n’est pas obligatoire, mais l’aéronef doit rester visible par son utilisateur.Concernant l’attestation officielle, celle-ci sera obtenue par les télé-pilotes qui auront suivi une formation (en ligne) visant à permettre le contrôle de l’évolution des aéronefs circulant sans personne à bord, en sécurité et dans le respect des règles et des conditions d’emploi relatives à la navigation aérienne. Une évaluation de contrôle, également en ligne, permettra d’obtenir cette attestation indispensable, sous peine de se voir confisquer l’engin et payer une amende dissuasive.

La Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) est actuellement à la recherche d’un prestataire capable de développer « une application mobile ainsi qu’un site Internet » qui permettront aux pilotes de drones « de se former de manière pratique et ludique ». Un appel d’offre a été lancé le lundi 2 octobre dernier.

Cette formation en ligne sera composée de cours pratiques et ludiques, mais aussi d’une partie « évaluation » qui permettra au candidat de valider son apprentissage et d’obtenir une attestation officielle. Pour cela, il devra créer un compte personnel sur le site gouvernemental.
Les modules d’apprentissage qui seront proposé aux télé-pilotes devront porter sur les grands chapitres fixés par la DGAC, à savoir : l’utilisation de l’espace aérien, la réglementation, les connaissances techniques, la météorologie, mais aussi la connaissance des dangers liés à l’usage des drones, sans oublier les sanctions encourues en cas de non-respect de la réglementation.

Pour obtenir leur attestation, les candidats ayant suivi tous les modules pourront passer à la phase d’évaluation qui se présentera sous la forme d’un « questionnaire certifiant à choix multiple ». Les questions seront « sélectionnées au hasard par l’application, parmi une base de questions fournie par la DGAC ». A ce stade les conditions de notes ou de performances requises pour la délivrance de l’attestation, ne sont pas encore connues.

Les aéronefs sans pilote a bord, dont le poids n’excèdent pas 800 gr peuvent être considérés comme étant des mini drone et ne sont en aucun cas régis par cette loi. Ils peuvent être utilisés librement sans pour autant gêner l’espace aérien des autres et en respectant les règles de base à savoir l’altitude maxi de 150 m, le survol de personnes, le survol de zones sensibles, piloter à vue et ne pas voler la nuit.

Tout savoir sur les 10 règles à suivre.